| Luc Legay |
Cette convention fait suite à la politique déjà engagée en matière de sécurité résidentielle, notamment au sein des instances du contrat parisien de sécurité, des conseils locaux de sécurité et de prévention de la délinquance, ainsi qu’au sein des groupements locaux de traitement de la délinquance.
Une politique de sécurisation des sites a été mise en oeuvre, soutenue par le développement de la prévention situationnelle via la réalisation, par les services de police, de diagnostics ou d’audits de sûreté au bénéfice du patrimoine de l’Office. Des contrôles de halls d’immeuble sont organisés quotidiennement.
Dans le cadre de la convention, Paris Habitat-OPH s’engage à diffuser un tableau de bord trimestriel permettant d’informer ses partenaires des infractions et des actes de nuisances commis sur ses sites. Afin de faciliter l’intervention des forces de l’ordre dans les parties communes des immeubles du patrimoine de Paris Habitat-OPH, le partenariat intègre la délivrance à la préfecture de police d’une réquisition permanente renouvelable tous les ans par l’Office. En outre, Paris Habitat-OPH met à disposition de la préfecture de police les moyens d'accéder à son patrimoine (clé électronique).
Dans le cadre de ce partenariat, désormais renforcé par la présence du Parquet de Paris, L’Office peut également bénéficier d’une consultation, des conseils sûreté ou d’un diagnostic de la part des conseillers sûreté de la police.
La préfecture de police s’engage également à traiter rapidement les procédures d’expulsion pour troubles de jouissance engagées par Paris Habitat-OPH.
En outre, la convention définit les modalités d’échanges entre les trois parties prenantes afin d’évoquer les problématiques de locataires qui commettraient des infractions et créeraient des troubles de jouissance au sein du parc de Paris Habitat-OPH, et ce afin d’y apporter des réponses adaptées.